“si nous n’avions pas d’aide de l’Etat, ce serait la mort du basket français”, assure Tony Parker

A l’instar du mouvement sportif, Tony Parker a apprécié la réunion en visio-conférence organisée par Emmanuel Macron, président de la République, mercredi avec les acteurs du secteur. “C’est une bonne première étape, une bonne première aide (de 400 millions d’euros, ndlr) qui va nous soulager jusqu’en janvier, s’est réjoui le président de LDLC ASVEL sur BFM Business. On va faire un point en janvier pour voir comment terminer 2021. Le président est sensible à ce qu’il se passe dans le monde du sport.”

Plusieurs zones de flou persistent sur l’activité et notamment le retour du public dans les salles. “Ce qu’il se passe au niveau de la santé reste numéro 1, a confié l’ancien meneur des San Antonio Spurs. On verra l’évolution et les décisions. Il n’y aura rien avant janvier, il va falloir être patient.”

Une bulle ou une saison jusqu’en juillet étudiées

Il tire aussi la sonnette d’alarme sur les impacts de la crise notamment sur les sports de salle, principalement visés par les fermetures en raison des risques plus importants de transmission du virus qu’en plein air, selon les autorités sanitaires. Si le rugby a enregistré une légère hausse des licenciés en profitant, entre autres, des fermetures des sports de salle, le basket connaît une situation beaucoup plus préoccupante.

“Dans le basket, c’est le contraire, les clubs souffrent énormément, confie Parker. La billetterie est la première source de revenus. Au niveau des sports co, comme le basket, le hand ou le volley, si nous n’avions pas d’aide de l’Etat, ce serait la mort du basket français et de tous les sports co. On n’a pas de droits TV comme le foot ou le rugby. Ce sont vraiment des moments difficiles. Il faut qu’on reste mobilisé, positif pour trouver des solutions comme celles d’une bulle ou d’étendre la saison jusqu’à fin juillet. On étudie pas mal de solutions pour passer cette année très difficile.”

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