L’organisateur du Giro ne veut pas réduire sa course

Dans un calendrier chamboulé, la priorité a été donnée au Tour de France. Pour le reste, il s’agit de faire rentrer au chausse-pied le Tour d’Italie et le Tour d’Espagne, ainsi que les cinq « monuments » (Milan-San Remo, Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et Tour de Lombardie), dont les dates restent encore à définir. Depuis l’annonce mercredi des nouvelles dates du Tour, l’idée de réduire la durée du Giro et de la Vuelta à deux semaines est souvent avancée, afin de permettre aux deux courses de ne pas se chevaucher à l’automne.

Interrogé par la Gazetta dello Sport, le directeur du Giro, Mauro Vegni, ne veut pas entendre parler de ce coup de rabot. « ASO (organisateur du Tour de France) a suggéré que le Tour d’Italie se déroule sur trois week-ends plutôt que quatre afin de pouvoir placer plus de courses d’ici à la fin de saison. Mais pour nous, c’est tout ou rien. Nous devons nous défendre. Pour ma part, j’imagine un Giro de trois semaines en octobre, et intégralement en Italie. » Après l’Irlande ou Israël, le Giro avait prévu de s’élancer de Budapest. Mais ce départ en Hongrie avait été annulé dès le mois de mars en raison de la crise sanitaire.

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