Les Knicks enfin attractifs ?

Depuis la prise de pouvoir de Leon Rose à New York, la direction des Knicks nourrit de grosses ambitions pour la saison prochaine. Avec pas moins de sept futurs choix à la draft jusqu’en 2021, dont quatre rien qu’au premier tour, certains membres du Front Office de la franchise sont convaincus de la nouvelle attractivité des Knicks.

 

New York dispose en effet d’une grande flexibilité avec sa masse salariale à la suite des différentes négociations et signatures de contrats courts. La présence d’un noyau de jeunes joueurs très prometteurs, tels que RJ Barrett, Mitchell Robinson, Kevin Knox ou encore Frank Ntilikina, pourrait convaincre une jeune star d’une autre franchise de demander un trade et de signer aux Knicks dès cet été.

 

C’est en tout cas la ligne directrice choisie par la franchise pour passer un cap. La direction souhaite en effet conserver suffisamment d’actifs (joueurs et picks) pour être en mesure de les échanger contre une ou deux vedettes en vue des prochaines saisons, même si pour l’heure aucun nom n’a fuité.

 

Selon eux, une nouvelle tendance sur le marché inciterait les joueurs à demander plus facilement un trade, lorsque ces derniers ne se sentent plus en confiance dans une équipe. En se basant sur plusieurs exemples récents (Kyrie Irving, Jimmy Butler, Anthony Davis), la direction est presque convaincue que d’autres joueurs suivront le même mode opératoire, en demandant à être échanger d’ici un ou deux ans.

 

Un pari toutefois risqué quand on regarde attentivement le passif de la franchise qui n’a pas la réputation d’être efficace en matière de négociation. Que ce soit avec Kristaps Porzingis ou encore Kyrie Irving, Kevin Durant et Anthony Davis cet été, les Knicks ont souvent été cités parmi les équipes en pourparlers avec ces joueurs, sans jamais réussir à trouver un accord.

 

Plus récemment les new-yorkais avaient tenté en vain de monter un trade en février, afin d’attirer l’ancien meneur des Nets, D’Angelo Russell, avant de se faire griller la politesse par Minnesota. La raison est simple, les Knicks avaient du mal à lâcher leurs actifs.

 

Sous l’ancienne direction, celle de Phil Jackson et Steve Mills, le FO était catégoriquement opposé à l’idée de se séparer de leur futurs choix au premier tour, tout comme celui de céder un trop grand nombre de joueurs dans un même échange. Une attitude courageuse quand on regarde le passif de la franchise avec ses choix lors des précédentes draft, mais qui n’aura finalement pas eu l’effet escompté.

 

Désormais les Knicks ont décidé de passer à l’offensive en se montrant suffisamment aggressifs et déterminés lorsqu’une occasion se présentera à eux. De l’aveu de Rose lui-même, la franchise va élaborer très prochainement un plan pour relancer la franchise dans les prochains mois, afin de redevenir une équipe qui gagne.

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