Bayern: “Quand ça arrive, ça arrive”, Coman philosophe sur ses différentes blessures

Le corps lâche de temps à autre, mais le mental, lui, semble très solide. Présent ce mercredi soir dans Team Duga, sur RMC, Kingsley Coman a évoqué assez longuement un sujet parfois épineux: celui des blessures. Le joueur de 23 ans a connu quatre absences de plus de six semaines depuis 2016 avec le Bayern Munich, la dernière en date remontant à l’hiver dernier. Pour autant, l’international français ne se veut pas plus inquiet que cela.

“Je ne doute pas, j’apprends de chaque blessure, assure-t-il avec calme. On essaye un peu de savoir où était le problème avant la blessure, mais des fois il n’y a pas forcément de problème. Avec Ousmane (Dembélé, souvent blessé lui aussi, ndlr), on a un jeu à coups, ce n’est pas toujours de notre faute, c’est parfois juste le tacle de l’adversaire qui va nous faire mal. On joue avec des douleurs, on pousse notre corps dans ses retranchements. Moi j’ai un jeu fait d’accélérations, de sprints, d’accélérations, de sprints, alors parfois musculairement ça tient un peu moins bien. Mais je fais tout mon possible à côté du football pour me renforcer, pour récupérer plus vite.”

“Je me suis mis dans la tête que je peux contrôler mon travail, mon physique, après les coups arriveront toujours…”

D’ailleurs, Coman assure avoir le total soutien de son club sur ce thème. “Ici j’ai eu deux grosses blessures, mais consécutives, la deuxième était liée à la première, j’ai repris un tacle pile au même endroit lors du premier match officiel, souligne l’ailier. Je me suis mis dans la tête que je peux contrôler mon travail, mon physique, après les coups arriveront toujours… Mais un ou deux mois ratés, ce n’est pas la fin du monde: je continue de travailler, et je peux toujours aider le club à gagner des trophées durant le reste de la saison.”

Le natif de Paris considère en outre que ses “pépins” n’ont pas trop freiné son développement. “J’arrive à progresser malgré les blessures, poursuit-il. Après j’ai la chance d’avoir un gros staff derrière moi et je crois aussi que je travaille sérieusement. J’arrive à revenir à mon niveau au bout de deux-trois semaines à chaque fois, je n’ai pas besoin de deux mois. Je serais évidemment content si je pouvais toujours jouer, accélérer à fond sans douleur, sans me blesser. Mais des fois ça arrive, il faut faire avec. Je travaille au maximum pour que ça arrive le moins possible, mais quand ça arrive, ça arrive…”

Lire la suite sur RMC Sport