Agen, Pro D2 et Denis Charvet… Francis Cabrel raconte son amour pour le rugby

“Ma semaine commence le jeudi soir avec la Pro D2. Il y a un grand vide en ce moment.” Pandémie de Covid-19 oblige, Francis Cabrel est privé de rugby ce jeudi, comme tous les autres jours de la semaine. En période de confinement, le chanteur d’Astaffort est un peu en manque. Alors ce fidèle auditeur du Super Moscato Show a répondu à l’invitation de Denis Charvet.

Les deux hommes se sont rencontrés lors d’un événement organisé par Philippe Sella au profit de son association pour les enfants qui jouent au rugby, “Les Enfants de l’Ovale.” “J’avais chanté et je m’étais retrouvé à la même table que Denis. J’étais bien tombé”, se souvient sur RMC celui qui a vendu 25 millions d’albums. De son côté, le membre de la Dream Team évoque un moment “merveilleux” et se vante d’avoir “écouté en boucle” son premier album alors que le “chanteur n’était pas encore connu.”

Mais moins que la musique, c’est surtout le rugby qui lie les deux hommes. Car le natif d’Agen est presque tombé dans la marmite quand il était petit. “Mon père m’amenait au stade Armandie à Agen, il m’avait emmené voir un match Agen-Lourdes, ça avait été brutal dans mon souvenir. C’était à la fin des années 60.”

Il aurait tenté par un poste de dirigeant à Agen

Depuis, Francis Cabrel n’a jamais lâché le SU Agen au point d’être l’un de ses sympathisants et d’avoir sa loge pour les matchs à domicile. “Ça m’aurait plu”, avoue-t-il quand on lui demande s’il aurait été tenté par une fonction de dirigeant à l’image d’un Patrick Sébastien à Brive. 

Amoureux du jeu, il cite parmi ses idoles Philippe Sella (“j’ai vu son premier match”) et dit avoir été “ébloui” par Rupeni Caucaunibuca. Il regarde au moins trois matchs de Top 14 tous les week-ends en plus du match d’Agen mais veut éviter “l’overdose.”

Reste une carrière de joueur inachevée. A moins qu’elle n’ait jamais vraiment commencé. “Je n’ai pas joué au rugby car j’ai joué très tôt de la guitare et j’ai vite compris que mes mains allaient souffrir de passer sous les crampons.” Des mains qui, en attendant la parution de son prochain album prévue pour l’automne, lui servent à jouer tous les soir, à 20h, une chanson sur la page Facebook de Baboo Music, le label de sa fille Aurélie. Pour le plus grand bonheur des confinés. 

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